L'automne est propice au poète
Car le gris de nos pensées se reflète
Dans les lignes écrites
Sur les feuilles de mon pupitre
La dépression guette
Il fait noir dans notre tête
Comme dehors, dans le ciel
Où, tous les jours, c'est pareil
Automne monotone
Il nous faut nous distraire
Si nous ne voulons pas finir comme
Ces tristes hères
Alors, venez, je vous donne
Un peu de tendresse
Oui, venez, je vous ôte
Les moments de faiblesse
C.B.



